Chez Partenor, nous avons mis en place une plateforme de lab interne pour permettre à nos consultants d’apprendre, tester et expérimenter librement autour du cloud et de Kubernetes.
L’objectif était simple : proposer un environnement réel, accessible facilement, et suffisamment flexible pour explorer de nouvelles technologies dans des conditions proches de la production.
🇫🇷 Choix du cloud provider
Nous avons choisi Scaleway pour héberger notre plateforme.
Au-delà des aspects techniques et économiques, nous voulions également nous appuyer sur un acteur cloud français et européen, avec une infrastructure hébergée localement et une approche plus sobre du cloud.
Le choix de Scaleway nous permet aussi de proposer une plateforme simple à maintenir, flexible pour les expérimentations et adaptée à nos usages de lab Kubernetes.
⚙️ La stack technique
La plateforme repose sur :
- un cluster Kubernetes
- NGINX pour la gestion de l’ingress, du routage et des certificats TLS
- Argo CD pour le déploiement et le pilotage GitOps
- GitLab comme point central pour le code source, les manifests Kubernetes, les overlays Kustomize, les pipelines CI/CD et la construction des images Docker
👇 Petit aperçu simplifié de l’architecture de la plateforme

L’objectif est que chacun puisse rapidement tester une techno, déployer un service ou découvrir de nouveaux outils sans lourdeur opérationnelle.
🌍 Le côté écologique
Nous voulions éviter le classique environnement de lab qui tourne 24h/24 sans être utilisé.
Nous avons donc mis en place :
- L’arrêt automatique du cluster chaque fin de journée
- Un redémarrage à la demande directement depuis Slack par les consultants
Cela permet d’avoir une plateforme disponible quand il y a un vrai besoin, tout en limitant les ressources consommées inutilement.
Et concrètement, sur le mois de mai, notre plateforme a représenté :
💧 0.432 litre d’eau
➡️ soit environ la quantité d’eau d’une pinte de bière
🌍 1.327 kgCO2eq
➡️ soit environ un trajet de 150 km en TGV par passager, 10 km en voiture thermique… ou seulement 50 m en jet privé
Ce n’est pas parfait, mais c’est une démarche pragmatique pour rendre nos environnements de test plus responsables.